11 Novembre 2009 [2]



Il y a des moments comme ça ou j'ai simplement envie que tout recommences, que tout s'arrête, j'ai envie d'en finir, arreter le temps, stopper le supplice, attendre et ne rien voir venir. Je laisse entendre que tout va bien et que la vie est belle dans le meilleur des mondes possibles parce que l'inverse donnerait mauvaise impression, alors je fais semblant d'être heureux dans mes actes de la vie quotidienne mais a l'interieur de moi je suis detruit je n'ai plus rien, j'ai tenté de me maintenir debout pour être solidaire mais maintenant les heures ont passé et mon âme est devenue vide. J'ai juste envie d'être seul et eviter le contact avec les autres, j'ai simplement envie de La Faucheuse entende mon appel afin que je puisse m'envoler de mes propres ailes. Il y a trop de questions, il n'y a aucune reponse, tu dis qu'il n'y a pas de problèmes, juste des solutions mais les solutions ne servent qu'à engendrer de nouveux problèmes. Je ne sais pas ce qui m'a pris, mais cela ne se resume pas a une simple crise d'adolescence, je veux voir couler mon sang sur ta main blanche et me dire que j'aurais servi a quelque chose. Qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce qu'il se passe ? Comment sera le futur, condamné a souffrir, chaque seconde de plus en plus fort. J'ai levé les poings avant de comprendre mon impuissance, je ne suis qu'une unité parmi tant d'autres alors j'erre à la recherche d'une raison de vivre mais je n'ai trouvé que des raisons de mourir. Regardes-moi, tu ne vois rien, je deborde de couleurs qui ne cachent que des tons de gris, jours noirs, nuits blanches, le cycle se répète et ne s'arrêtes pas, je n'ai aucune raison de continuer a enchainer le cycle, la joie est devenue inaccessible tapie a des années-lumières de mes mains trahissant ma detresse.

Pourquoi l'oeil exterieur ne peut pas comprendre ce que je ressens ?
Pourquoi me demande-t'on d'esperer avant qu'on me dise a quoi cela consiste ?
Pourquoi l'homme a-t'il toujours besoin de faire semblant d'être aimé ?
Pourquoi l'homme passe-t'il ses journées a camoufler sa douleur ?
Regardes comme j'ai mal
Regardes comme je souffre
Regardes comme je vis
Regardes comme je meurs

Je suis devenu juste bon à mourir, comprends-moi, lis en mes pensées, mon corps est en vie mais mon esprit a atteint la mort. Ma tête se repose sur mon bras et mes yeux regardent vaguement dans le vide... Je fais croire durant mes journées en esquissant des sourires que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles, mais ma tendre amie si tu savais en ce moment même je suis seul tapi dans l'ombre la dague à la main. Les secondes deviennent des heures, les minutes deviennent des siècles. Cette lame d'acier aiguisée effleure ma peau et je vois ma vie defiler devant moi, tant de souvenirs qui remontent et qui ne reviendrons plus. Si tu savais le stade que j'ai atteint tu m'implorerais d'arreter ce que tu appeles ma folie parce qu'une entaille s'est déjà fait connaître sur ma peau blanchie. Il n'est plus question de remonter une pente devenue trop derapante, il n'est plus que question de temps avant que cette lame d'acier ne mette fin a mes jours, je hurles, trop peur d'echouer ma tentative alors je forces sur la lame et la pointe penetre dangeureusement dans mon corps. Je ne sais plus a quoi penser, alors je regardes autour de moi mais ne vois rien qui puisse me tirer d'affaire, dorénavent il n'y a plus rien qui puisse m'empecher de mettre fin a mes jours. Le sang coule sur ma peau, ma vie va s'envoler, tant pis si je fais couler des larmes, j'aurais servi a quelque chose. Regarde moi mourir, sois la spectatrice de la fin de ma vie ma tendre amie regardes moi giser dans ma folie, et c'est uniquement maintenant, en train d'agoniser, que je me rends compte a quel point il etait simple de vivre. La fin m'a appelé, je t'ai tant adoré, dans quelques secondes je m'ecroulerai sur le parquet et on retrouvera mon cadavre ensanglanté et tu viendra pleurer juste à côté...

Pourquoi l'oeil exterieur ne peut pas comprendre ce que je ressens ?
Pourquoi me demande-t'on d'esperer avant qu'on me dise a quoi cela consiste ?
Pourquoi l'homme a-t'il toujours besoin de faire semblant d'être aimé ?
Pourquoi l'homme passe-t'il ses journées a camoufler sa douleur ?
Regardes comme je meurs
Regardes comme je vis
Regardes comme je souffre
Regardes comme j'ai mal

J'ai commis le dernier acte et tu ne veux pas sortir de cette salle dans laquelle j'ai ecoulé mes derniers jours, alors tu fais couler mon sang sur ta main blanche en le melant a tes larmes qui ne cessent de ruisseler. Tu voulais me voir sourire et je voulais tout faire pour que tes voeux se realisent, et maintenant tu te retrouve seule, desesperée, pardonnes-moi. Je t'en prie, pardonnes-moi, la vie m'est devenue insupportable. Je n'avais plus qu'un seul moyen veridique pour mettre fin a mes jours emplis de peine mais cela devait être toi maintenant qui en paye le prix, continues ta vie, ne m'oublies pas, n'oublies pas la douleur que j'ai du endurer et m'infliger. Tout retournera au neant, même mes memoires, même mon âme et jusqu'a ta vie. J'aurais preferé mourir entre tes bras juste pour connaître enfin un peu d'amour...

Pourquoi l'oeil exterieur ne peut pas comprendre ce que je ressens ?
Pourquoi me demande-t'on d'esperer avant qu'on me dise a quoi cela consiste ?
Pourquoi l'homme a-t'il toujours besoin de faire semblant d'être aimé ?
Pourquoi l'homme passe-t'il ses journées a camoufler sa douleur ?

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# Posté le mercredi 11 novembre 2009 13:05

11 Novembre 2009



La lumiere du soleil me semble si derisoire maintenant que je vis dans l'ombre, le temps ne cesse de m'harceler me menacer, je continues ma route sur un chemin truffé d'epines et je saigne et je tombe, les anges finiront par s'effondrer avec moi. J'ai perdu la joie elle m'a abandonné me laissant seul dans un desert, ce n'est pas une periode de faiblesse que je traverse, ce n'est pas de l'affection dont j'ai besoin, j'ai juste besoin de partir pour aneantir tout mes tourments, partir pour mieux revenir, tout finir pour tout recommencer. J'ai été piegé dans un tourbillon de sentiments sans en connaître l'issue et maintenant je rêve en pensant à rien, je n'ai plus aucune envie sinon celle de ne pas en avoir, et si mon destin etait celui de ne pas en avoir. Tout se répète seul le decor evolue et j'avance de jour en jour en cherchant ce qu'on à déjà pris. J'ai cherché une raison de vivre, sans en avoir envie, j'ai fouillé tout les recoins en ne recoltant que la desolation et maintenant j'ai perdu la force de faire un pas en avant alors je ris alors je pleure et puis je vis et je me meurs.

Continues ta vie, il parait qu'elle est belle.
Ne baisses pas les bras, c'est si simple d'esperer.
Tu trouvera ta voie, tu te sentira heureux.
A quoi bon esperer si c'est pour enchainer les desillusions ?
Continues ta vie, il parait qu'elle est belle.
Ne restes pas là à rêver, où tu n'obtiendra rien.
Relèves-toi et hurles, repars sur des bonnes bases.
A quoi bon esperer si c'est pour enchainer les desillusions ?

La vie est devenue un poison mortel et je ne vois le bonheur que comme un alcool pour oublier toutes ces fatalités qui errent dans mon âme et me decouragent je ne veux pas me battre pour obtenir de la joie superficielle. Je me battrai lorsque j'aurias trouvé un sens a ma vie mais personne n'a réussi cet exploit alors les secondes ne cessent de passer je regarde autour de moi mais je ne vois rien de materiel sinon tout ce qui a été construit dans le but de se trahir. Je me sens bien lorsque je ne penses a rien je me sens heureux lorsque je navigue dans le neant nous ne sommes que des pions insignifiants dans l'immensité de l'univers, qu'est-ce que cela va changer si je decide de vivre ou de mourir ? Je ne suis qu'une unité et l'indifference est la seule chose qui nous regit. Que le monde soit parfait ne pourrait rien changer, que le monde soit sali ne pourrait m'importer. J'ai laché prise et tu t'agrippes tu me dis de continuer mais si je continues d'inhaler ce poison ma fin ne pourra que se faire proche. Ce poison que tu trouves si sucré afin de te faire oublier.

Continues ta vie, il parait qu'elle est belle.
Ne baisses pas les bras, c'est si simple d'esperer.
Tu trouvera ta voie, tu te sentira heureux.
A quoi bon esperer si c'est pour enchainer les desillusions ?
Continues ta vie, il parait qu'elle est belle.
Ne restes pas là à rêver, où tu n'obtiendra rien.
Relèves-toi et hurles, repars sur des bonnes bases.
A quoi bon esperer si c'est pour enchainer les desillusions ?

Alors je marche, sans savoir où je vais, et tu me regardes sourire lorsque tu me parles de la vie, tu n'a aucune raison de te laisser sombrer pas plus que tu en as de sourire sinon celle de donner bonne impression, quellle hypocrisie tu produit lorsque tu souris, trouvant une poignée de bonheur que tu as fabriqué, faut-il vivre hors de la realité pour être heureux, pourquoi faut-il fuir la dureté de vie pour trouver une raison d'être heureux ? Alors je cours fatigué de reflechir sans savoir où je vais, et je te regardes sourire lorsque tu me parles de la vie, pourquoi ne peut-on pas contrôler nos sentiments ? Pourquoi le monde est-il trempé du sang de l'innocent ? Tu me demandes d'arrêter, alors j'arrêtes de courir, reprends-toi, reprends ta vie, "c'est si simple d'être heureux !"

Et si quelque chose venait a trouver une place dans mon coeur, cela serait de l'amour, ou un couteau ?

Continues ta vie, il parait qu'elle est belle.
Ne baisses pas les bras, c'est si simple d'esperer.
Tu trouvera ta voie, tu te sentira heureux.
A quoi bon esperer si c'est pour enchainer les desillusions ?
Continues ta vie, il parait qu'elle est belle.
Ne restes pas là à rêver, où tu n'obtiendra rien.
Relèves-toi et hurles, repars sur des bonnes bases.
A quoi bon esperer si c'est pour enchainer les desillusions ?
Continues ta vie, il parait qu'elle est belle.
Ne restes pas là a pleurer, ou tu n'en finira jamais.
Ne te lamentes plus, tu fais mal a ceux qui t'aiment.
A quoi bon esperer si c'est pour enchainer les desillusions ?

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 07:42

10 Novembre 2009



[ Ce n'est pas de ma faute si je n'arrive pas à ne pas me laisser submerger par mes emotions et que je me mets à rêver et même à pleurer pendant les heures de cours... ]

...

Les journées ne cessent de passer, encore et encore, et je ne cesse de pleurer, cela ne s'arrête jamais. Tout celà par ta faute. Le simple fait de penser à toi me tiraille...

Et maintenant je comprends : je ne fais que desirer l'inaccessible, j'ai déjà essayé de forcer le barrage, mais tu as déjà causé les dommages. Je n'ai plus qu'a me detacher.

Mais si ce n'est pas toi qui detiens ma clé, qui est-ce ? Je dois me faire une raison, je dois reprendre ma route et tomber a nouveau... si personne ne me redonne des ailes.

# Posté le mardi 10 novembre 2009 15:31

9 Novembre 2009



Et tu restes planté à la même place, passant tes journées a pleurer sur ce que tu es devenu par sa faute. Elle t'a broyé, étape par étape, tu transpires toutes les souffrances du monde dans le seul but de te relever, te relever pour chuter à nouveau. Tu regardes la lune, qu'elle est belle là-haut, qu'elle est pure, loin de la main de l'être humain.

Tu voulais juste un peu d'amour afin de comprendre ce qu'est un peu d'affection, tu t'affairais à le chercher cet amour, tu le voulais, tu pensais avoir trouvé, mais ce n'était qu'une impasse, une voie sans issue et à sens unique... Et tu restes bloqué ici, piégé dans ton tourment. Tu tentes d'imaginer le futur sans elle et tu ne peux concevoir d'endurer une nouvelle fois cette douleur.

Tu es en manque d'affection petit être, ta rage est tellement palpable dans tes gestes, tu voulais juste un peu d'affection afin de te sentir bienheureux, et maintenant tu ne peux qu'imaginer qu'il est inaccessible pour toi. Petit être, tu t'efforces de continuer d'espérer afin de ne pas sombrer dans la folie, afin de ne pas perdre le contrôle.

Mais si tu peux te contrôler, tu sais pertinemment que tu ne peux contrôler le temps qui te conduit vers l'autre face de ta personnalité. Tu jalouses tout cet amour que tu trouves autour de toi sans qu'il t'atteigne, tes yeux ne peuvent plus supporter ce tourbillon de sentiments, ton sang ne peut faire plus d'un tour, tu haletes tu résistes jusqu'à ce moment...

Elle continues d'habiter tes rêves et torturer ton esprit, et toi tu te laisses faire, elle t'a maintenant transformé en monstre, en monstre déterminé à se venger dans le seul but de trouver un sens à son existence. Un monstre qui recrache sa douleur pour la faire connaître à tout son entourage. Petit être est devenu un monstre affamé de vengeance qui ne recherchait qu'un peu d'affection.

Tu passes ton temps a haïr l'amour et a jalouser les bienheureux car tu es le seul à connaître la véritable face de ce sentiment qu'on laisse paraître si beau. Tu brises toutes les portions d'amour que tu trouves, tu répands la haine comme une bête sauvage, c'est le sens de ta vie, c'est le chemin que tu as choisi, c'est la destinée que tu t'es tracée.

Le briseur d'amour...

J'ai vécu tes mêmes sentiments, j'ai vécu tes mêmes peines, j'ai vécu ce que tu ne peux pas imaginer dans tes pires cauchemars, j'ai toujours vécu sans affection. Et je te regardes agir en pleurant, je te regardes agir, le temps ne m'a pas encore transformé en toi. Poursuis ton chemin, ne laisses rien derrière toi, montre leur qui tu es, petit ange déchu.

# Posté le lundi 09 novembre 2009 05:09

Entracte - Misery index : Conquistadores

At dawn he rides, the fleet sets sail, the tanks will roll, when Mars screams
Across the world, our children wake, abandoned offspring, writhing there
Choked by the hidden hand of God
The swansong is on his lips, an albatross hangs from his red neck
The doves are dead, the hawks are free, to propagate the burdens of empire
What eyes have seen the world
From well-worn knees
Where corpses lay at soldier's feet
Conquistadores-God Speed!
The Prophet and the angel
Inside his oval lair
She whispers to his empty head
"Conquistador...war is peace"
As infidels in Eden's garden...we'll tear out the serpent's eyes
"A class filth infested, the heathen of the Holy Land
We'll trample, stomp, and segregate them
Their God is dead-infected, they're rats within our shrines
Conquistador...why would I die?"
Have another drink of wine
Toast it to the terrorist
You're brother in each other's arms
Doppelgangers in distress

The clash of the fools, he arrives
Blinded and faith-martyred
Cleansed and reborn
As the suicide crusader with the passion of Christ armed
In the shadow of the crescent moon
The crucifix shines in its petrol graveyard
In what God's name shall they rule?
The Cowboy and Caliphate in love with each other

# Posté le dimanche 08 novembre 2009 12:30

8 Novembre 2009



Chaque jour... C'est toujours le même sentiment... Chaque nuit... Les heures passent et je ne comprends toujours pas pourquoi... J'ai l'impression d'avoir la pureté d'un enfant et sa naïveté lorsque je regarde le monde dans l'état tel qu'il est. Lorsqu'on grandit et que l'on gagne en "maturité", nous devenons moins sensibles et plus résistants, alors ce qui est choquant lorsqu'on est enfant ne l'est pas lorsqu'on est adulte... J'ai envie de fermer les yeux et d'avoir des ailes, m'envoler légèrement, je cherches des moyens pour oublier mais l'oubli n'est qu'une façon de cacher sa peur. je n'ai pas envie d'être comme cela...

Alors je tentes de rêver en levant la tête vers le ciel, cet endroit ou ne règne que la liberté.

Oh, les beaux nuages ! Ils sont libres eux... Et en plus d'être libres, rien ne les tourmente. le vent les pousse, c'est tout. Ils ont tout l'espace qu'ils veulent pendant que nous vivons compressés. J'ai l'impression qu'on ne vit qu'en deux dimensions. C'est frustrant de manquer de liberté. Nous, ce n'est pas le vent qui nous pousse, c'est notre incapacité.

Il n'y a pas de sentiments entre nuages. Mais je reste silencieux. Il y a des moments ou moi non plus je n'ai pas de sentiments, ni joyeux ni triste, tel un nuage... Mais cela ne signifie pas être froid ou mécanique, non, juste une absence de sentiments. Une absence de pensées, un autre état.

Je veux être un ange pour t'enlacer et m'envoler avec toi, voler parmi les nuages blancs dans ce ciel si bleu, sentir la liberté au bout de nos bras, survoler ce monde et ressentir cette sensation agréable de légèreté... Mais j'ai perdu mes ailes dans le monde d'en bas...

# Posté le dimanche 08 novembre 2009 05:28

7 Novembre 2009



Il faudra que l'on vienne m'expliquer une fois... Pour contrôler des places payantes, nul besoin d'avoir un bon niveau d'études. Et pendant ce temps-là, certaines personnes s'arrachent les cheveux pendant leur travail qui nécessite un niveau bien plus élevé. Pourtant, c'est la première partie qui cause des ennuis a la seconde alors que l'inverse serait plus logique.

Cela signifierait-il que tout le monde a une chance de s'en sortir ?

Mais alors que me manque-t'il ? Une vérité ?

C'est tellement agréable de marcher sur la plage, se dire qu'on est tranquilles, sans personne pour nous déranger... Faire des dessins sur la plage, tout oublier et faire les fous en même temps qu'être tranquilles et prendre l'air, me dire que je n'ai aucune limite, me sentir libéré de tout tourment, en regardant l'horizon...

Je me sentirais tellement plus serein si j'étais au bord de la mer, le bras autour de l'épaule de celle que j'aime, regarder l'horizon, puis passer de la quiétude à la folie et s'embrasser follement et tendrement... Mais je suis seul et quand on est seul, on n'a pas le droit de connaître ces choses-là si belles...

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# Posté le samedi 07 novembre 2009 08:31

5 Novembre 2009



La mer sans personne sur la plage est magnifique...

J'aime regarder la mer en toute tranquillité et me donner l'impression d'une sérénité qui emplit mes veines en respirant l'air marin inviolé... me dire que je pourrais retrouver ma liberté a travers les vagues, j'aimerais bien planer par dessus la mer.

La mer est magique. Elle peut symboliser des tas d'éléments. Une affection intime. j'aime dessiner des symboles sur le sable, dessiner des prénoms de gens que j'adore, me dire qu'une aussi dessinera mon prenom sur le sable, en attendant que la mer vienne l'effacer. Se dire que le temps emporte tout.

On se sent tellement bien...

...

Et pour faire plaisir a ma copine LieOnTheRain qui trouvait ma première photo trop sombre, en voici son exact opposé rien que pour elle !

Juste pour le fun, le correcteur orthographique a souligné LieOnTheRain et m'a trouvé les mots suivants : contemporain, thermohaline, aluminothermie et Saint-Herblain. A part le premier mot, je doute que grand monde connaissais ces mots made in Ouagadougou.

5 Novembre 2009

# Posté le jeudi 05 novembre 2009 11:36